Vacances à Porto Vecchio

Porto Vecchio :

Situé dans le Sud de la Corse, Port de commerce et de passagers, à 10 minutes de l’aéroport international de Figari (+33 495 71 10 10), à 150 km de Bastia (port et aéroport) au Nord, à 150 km d’Ajaccio (port et aéroport) à l’ouest, entouré des plus belles plages de l’île, Porto Vecchio est un centre touristique actif avec de très nombreuses activités en saison. Cette région propose différents types d’hébergement de qualité.

A Porto-Vecchio même, en vous promenant parmi les nombreux petits commerces et magasins de souvenir, vous pourrez apprécier :

Les fortifications, d’époque génoise, de la vieille ville, constituées par 5 bastions dont le bastion de France que l’on peut visiter.
La porte génoise située dans le vieux quartier de la rue Borgo et d’où l’on a une vue magnifique sur le port et les salins.
L’église Saint Jean-Baptiste, à l’intérieur de laquelle se trouve une crucifixion du XVIe siècle et un tableau représentant la Sainte Famille et Saint François d’Assise.

Dans les proches environs…

Torre, à 8km de PortoVecchio, monument torréen semi-circulaire cyclopéen.
Le Castel d’Arragju, forteresse torréenne,1 heure aller-retour à pieds.
Ceccia, à 5km, ensemble torréen fortifié.
Tappa, superbe Torre dotée d’une chambre centrale.
Sotta, à 8km, la nécropole de Vascolacciu.
Castellu di Capula, site stratégique, village fortifié et très beaux menhirs.
A Conca, le conservatoire du costume corse.
Tour de Fautea.

Et en s’éloignant un peu plus…

Foret de l’Ospedale, à 20km, avec ses cascades ( Piscia di gallo) et son lac.
Bonifacio, à 25km, ses falaises, ses grottes marines, ses îles et sa vieille ville. musée des arts sacrés, aquarium et visite du bastion…
Pianottoli, à 25km, curieux chaos troglodytique et plages remarquables.
Levie, à 50km, musée de la préhistoire, céramiques, outils et parures du VIe millénaire avant J.C.
Castellu de Cucuruzzu, complexe fortifié très bien conçue autour d’une torre et en contrebas village torréen lui aussi fortifié.
Les aiguilles de Bavella, à 50km, altitude 1243 m, coucher de soleil inoubliable.
Filitosa, statues-menhirs remarquables, torre au centre d’une cité néolithique fortifiée, tumulus bâti parmi des blocs rocheux…

Palombaggia

La plage de Palombaggia est une réalité… un décor paradisiaque pour une des plus belle plage de Corse.

Au sud de Porto-Vecchio,( 20 Km ) il faut emprunter la route qui fait le tour de la presqu’île, épousant le relief plus que vallonné pour enfin apercevoir au détour d’un virage cette étendue de sable blanc… La plage… à perte de vue, protégée par des pins parasols qui n’ont pas peur d’avoir les pieds dans l’eau et se contorsionnent de bonheur, tandis que rochers, aux couleurs rouges et bleutés magnifiques ponctuent le paysage quasi parfait…

Dans cet étalonnage de couleurs, c’est sans compter les reflets multiples de l’eau qui se pare de teintes bleu marine pour mieux faire ressortir quelques mètres plus loin d’autres tons améthyste ou turquoise.

Toute la presqu’île formée par le Monte del Cerchio, dont Palombaggia forme la côte sud-est, est restée sauvage bien après que la malaria ait été éradiquée de la région dans les années 1940. Comme partout en Corse, on raconte que c’était aux héritiers défavorisés qu’échouaient ces hectares en bord de mer quand les autres avaient de belles terres verdoyantes en montagne. Desservi par un étroit chemin vicinal, l’endroit n’était alors que le paradis des chasseurs (peut-être de palombes, seuls les étangs de “Palombajo” étaient indiqués sur les cartes de l’époque) et des premiers campeurs sauvages.

Tout a changé à partir des années 1970 avec l’arrivée de l’eau, de l’électricité et du téléphone. Les collines se sont progressivement couvertes de milliers de bungalows et de villas, ce développement touristique, plutôt haut de gamme, étant favorisé par la création, à 30 km, de l’aéroport de Figari.

Avec ses moyens, le Conservatoire du littoral essaye de préserver le site.

Iles Lavezzi

De la Corse à la Sardaigne, quelques kilomètres seulement séparent ces îles mais beaucoup de marins ont brisé leurs navires sur ces terribles écueils comme en témoignent les cimetières marins de Furcone et de l’Archiarino et le souvenir du naufrage de La Sémillante où en 1855 au cours duquel périrent 750 hommes.
Depuis le Phare de Lavezzi veille sur ce détroit et ces magnifiques Iles de granite.

Iles Cavallo

L’île de Cavallo est restée inhabitée pendant des millénaires. Les romains envoyèrent des colonies de prisonniers pour extraire le granit destiné aux monuments romains ; il était impossible de fuir l’île qui était entourée de dangereuses profondeurs.
La « Sirène maudite » est le surnom de l’île dont la beauté cachait des pièges que craignaient tous les navigateurs. En 1855, durant une nuit de tempête, elle fut le théâtre du naufrage le plus important et le plus tragique de la mer Méditerranée : le vaisseau Semillante, qui transportait plus de 600 soldats français vers la Crimée, coula dans l’archipel des Lavezzi. Leurs corps furent enterrés sur Lavezzi dans les 2 cimetières édifiés pour eux. La légende veut que les cris des mouettes soient les voix de leurs âmes, qui cherchent encore la paix dans la mer bleue.
L’île de Cavallo a été abandonnée au cours du règne d’Auguste et laissé à son destin pendant de nombreux siècles. Elle fut redécouverte en 1800 lorsque le berger Terrazzoni vint y vivre seul avec ses moutons et ses chèvres.
Cavallo est la seule île habitée de l’archipel et représente le paradis le plus exclusif de la mer Méditerranée.
Il y a dix ans, un port a été construit, entouré par un village et d’une centaine d’appartements.
Cavallo n’est pas une île pour le tourisme traditionnel, elle doit rester une oasis avec à peine quelques constructions afin de ne pas perturber le plaisir des vacances.
C’est un monde à part, clos et privilégié, où les résidents peuvent tout trouver, entourés d’un environnement magique, qui représente l’angle le plus élégant de la mer Méditerranée.